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Brigitte Fossey en
virginale conscience d'un homme remis en question,
Monsieur Jaume, alias Michel Sardou. Les deux voix,
l'une aiguë, l'autre grave, se répondent en une
cascade de vérités, pas toujours faciles à avouer.
Pascal Gely / Agence Bernand / ATA |
Un homme charmant, mais oui. Il
faut se méfier des images préconçues. On l’imaginait plus
distant, plus arrogant, en correspondance avec certaines
chansons coup de poing, en écho à certains anciens coups de
gueule plus ou moins pertinents. Dans cette loge, mardi soir,
il reçoit avec simplicité et chaleur, en jean’s et gros
pull en laine. Pendant quarante-cinq minutes, juste avant
d’entrer sur la scène du Théâtre de Beausobre, il évoque
sans chichi ce qui apparaît comme un vrai tournant
artistique. Le chanteur Michel Sardou veut devenir comédien.
Le signe extérieur d’une métamorphose en réalité plus
intime. Après deux tentatives, en 1996, puis en 1999, via
deux aimables fantaisies, il s’attaque à une pièce aux
ficelles plus costaudes, L’homme en question, de l’académicien
français Félicien Marceau.
Aviez-vous joué en Suisse avec Bagatelle(s) et Comédie
privée, vos deux premières pièces?
Non, je n’ai fait aucune tournée à l’époque, parce
que j’avais des engagements de music-hall. Il y avait Bercy
et une tournée derrière. Je n’avais pas encore basculé
complètement dans le système du théâtre. Par contre, avec
cette pièce, je fais une pré-tournée avant Paris (ndlr:
L’homme en question a été créée en février dernier à
Saint-Germain en Laye, près de Paris), et je ferais
certainement une autre tournée après.
Le registre est différent cette fois-ci. Comment le définissez-vous?
D’abord, je vais vous parler de ce que je voulais faire.
J’ai l’habitude de la scène. C’est assez proche,
chanter ou parler, je veux dire: la gestuelle est assez
semblable. Mais la technique est différente. Il me fallait
donc absolument apprendre cette nouvelle technique. Dans
Bagatelle(s), j’ai eu la chance d’être mis en scène par
Pierre Mondy. Il m’a donné les premiers éléments
indispensables pour m’attaquer au théâtre. J’ai fait une
formation d’art dramatique à mes débuts, mais c’est si
loin que cela ne compte plus.
L’expérience du cinéma n’était pas suffisante?
Ah non, cela n’a rien à voir. N’importe qui peut
faire du cinéma. Mais n’importe qui ne peut pas faire du théâtre.
Ce n’est pas la même discipline, pas la même action. Il y
a un rythme intérieur à soutenir, au théâtre, qui est très
différent. Après ce premier essai avec Mondy, je suis passé
au cran au-dessus avec Comédie privée. La pièce était
mieux fabriquée, mieux écrite. Là encore, j’ai profité
des leçons du metteur en scène, Adrian Byrne, mais d’une
autre manière, plus anglo-saxonne. Dans L’homme en
question, il y a plusieurs niveaux de jeu et d’action. On
est sur trois étages. Comme le dit le metteur en scène,
Jean-Luc Tardieu, on est en-dehors et en-dedans. Et là, il
faut une technique. Cette formation théâtrale m’a permis
de jouer ce rôle-là.
C’est une création?
La pièce a été créée il y a trente ans par Bernard
Blier et Martine Sarcey. Elle a été assez peu jouée, une
centaine de fois. Elle n’avait jamais été rejouée depuis. Si
j’ai choisi cette pièce, c’est parce qu’un critique
littéraire du Figaro, qui avait décidé de faire un article
avec la distribution de ses rêves, m’avait glissé dans
celle de L’homme en question. C’était bizarre, je
connaissais bien Marceau, mais pas ce texte. Je l’ai lu, je
l’ai trouvé formidable. L’auteur l’a un peu remaniée.
Il n’y a rien de plus ancien que le passé récent.
Quels sont les thèmes qui vous ont séduit et poussé à
la défendre en scène?
J’aime les pièces, les histoires, qui évoquent le choc
du temps, le téléscopage des époques. J’aime beaucoup
Pirandello, par exemple. Si on voulait résumer cette pièce,
il n’y aurait qu’un homme sur scène, puisque tout se
passe dans sa tête. Et on est douze! Mais tout est stylisé,
suggéré. C'est ce qui m’a plu dans la mise en scène, cette
façon de faire apparaître et disparaître les souvenirs.
C’est un jeu de glaces, avec des personnages drôles et un
sujet grave.
Vous l’avez créé à Saint-Germain-en-Laye en février
dernier. Puis joué à Nantes et Bastia. Quel fut l’accueil
du public et des médias?
Mais très bon! J’avais un peu peur. Je suis entre le
marteau et l’enclume. J’ai encore, et j’espère le
garder d’ailleurs, le public de la chanson, qui se demande
ce que je viens faire au théâtre. Le public du théâtre,
lui, se demande ce que ce chanteur vient faire sur scène! Il
faut convaincre les deux. Pour l’instant, je touche du bois,
je commence à y arriver.
Vous avez la réputation d’être un homme de caractère.
Est-ce facile de vous laisser mettre en scène au théâtre
alors que vous dirigez sans doute l’entier de la mise en scène
de vos concerts?
Dans ces cas-là, oui, c’est moi qui dirige. Mais là,
c’est un autre métier, que je ne connais pas. Je salue
d’ailleurs Tardieu, pour son travail, ses idées. Il a
compris des choses que je n’avais pas comprises, moi, dans
le texte. En fait, je suis facile à diriger, parce que je
suis très flexible et discipliné pour ça. Je n’ai pas
d’états d’âme, je n’impose pas et d’abord je ne sais
pas ce que je pourrai imposer.
Vous auriez pu participer au choix de la distribution, par
exemple?
Non, je n’ai pas voulu. C’est la responsabilité du
metteur en scène. J’ai déjà beaucoup de choses à
apprendre et à assimiler pour m’imposer dans ce personnage
et m’imposer au public en tant que comédien. Je ne vais pas
en plus prendre en charge une distribution.
Quelles différences, selon vous, entre un chanteur et son
orchestre, et la vie en troupe, au théâtre?
La chanson repose sur soi-même. Finalement, on
s’habille, on se maquille, mais on joue soi-même. Je rentre
en scène, c’est moi ou presque. Je n’ai pas à rentrer
dans la peau d’un homme que je ne connais pas, que je
m’approprie. Alors qu’au théâtre, si. D’autre part,
dans un show, je suis seul, certes avec des musiciens, mais je
suis seul à décider du canevas. Tandis que là, je suis
obligé de respecter un rythme, mes partenaires, un texte. Il
y a aussi une fatigue plus forte que dans la chanson.
Y a-t-il eu un moment qui vous a décidé à devenir aussi
comédien? La notion de l’âge, lié à trente ans de
chanson, a-t-elle joué un rôle direct ou indirect dans votre
choix?
Non, c’était un chemin assez naturel. Tous les grands
acteurs que nous aimions, de Bourvil à Paul Meurisse, ont
passé par le music-hall. Par contre, il a fallu trancher à
un certain moment. On ne peut pas faire deux choses en même
temps. Cette décision, je l’ai prise il y a deux ans lors
de Comédie privée. Pour être tout-à-fait honnête,
j’avais aussi l’impression dans mes écritures de chanson
de tourner un peu en rond. Je me suis toujours dit que le jour
où je commencerais à réécrire des chansons comme il y a
vingt ans, il faudrait prendre un temps d’arrêt et laisser
venir l’inspiration autrement. Le théâtre tombait à pic.
Dès le 3 septembre, vous reprenez cette pièce dans votre
théâtre, celui de la Porte Saint-Martin, à Paris. Quand êtes-vous
devenu son propriétaire? Avez-vous dû casser plusieurs
tirelires pour vous l’offrir?
C’était un rêve. Mais ce n’est pas des tirelires,
mon pauvre vieux, que j’ai cassé, c’est tout! Ce théâtre,
c’est un bateau, c’est un porte-avion! Il est très beau,
avec des fantômes légendaires. Je l’ai acheté l’année
dernière. Je m’occupe de la programmation. Le problème que
j’ai, c’est celui de tous les grands théâtres de ce
type: le nombre de fauteuils. Pas loin de mille places. Donc
c’est forcément un théâtre qui s’adresse à une large
audience. Mais je veux prendre des pièces qui ont de la
tenue, de la gueule, tout en pensant au divertissement.
Economiquement, c’est un bateau très fragile. Mon père me
l’avait dit: au théâtre, le plus délicat, c’est le
premier mois. Si vous avez une bonne pièce, il faut
absolument se défoncer. Parce que c’est le bouche à
oreille qui fonctionne. Vous pouvez avoir les plus belles ou
les plus mauvaises critiques du monde, la promotion que vous
voulez, si les gens qui sortent du spectacle sont contents,
ils vous amènent deux salles, et s’ils ne le sont pas, ils
vous enlèvent deux salles. C’est clair et précis.
Vous souvenez-vous de certains conseils de vos parents?
Je me souviens de ce que mon père ressentait, et de ma mère
aussi, d’ailleurs. L’écoute du public, au théâtre.
S’il y a une différence avec la chanson, c’est ça. Au théâtre,
que ce soit pour une comédie ou pour un drame, on écoute le
silence. Et il est révélateur. Alors que dans la chanson, on
entend le bruit. Il faut qu’il y en ait, d’ailleurs.
S’il y en a pas, c’est mauvais signe (il rit).
Vous avez souvent suscité la controverse avec vos
chansons. Vos choix théâtraux sont plus rassembleurs. Vous
étiez vraiment provocateur à l’époque?
Pour être franc, ça correspond à une période de ma vie
où c’était fait sans être voulu. Quand on a 19 ans, on
n’écrit pas des chansons de la même façon que quand on en
a 40 puis 50: ça sort comme ça, on n’analyse pas. Quand
j’ai débuté, je ne pensais à rien en écrivant. Je
cherchais la réussite en réalité, et je ne me rendais pas
compte des maladresses, évidemment. Avec le temps, je m’en
suis rendu compte, des choses profondes en moi aussi. Je ne
suis pas un provocateur. J’en ai rien à secouer des gens
qui ne m’ont rien fait. Cela ne veut pas dire non plus que
je n’ai pas de caractère. Mais il y a certaines choses que
j’aurais dû écrire vingt ans plus tard. Cela aurait été
plus fin, plus malin et tout aussi efficace.
A l’époque, vous n’aviez pas peur que certains vous
adorent pour avoir osé dire ce qu’ils pensaient et que
d’autres vous considèrent comme un macho réac, par
exemple.
C’était particulier, les années 70, très manichéen.
On était toujours ou blanc ou noir. On est en fait tout en même
temps. On est mille hommes en soi. Surtout, ce qui me fait
rire, c’est l’importance qu’on pouvait apporter aux
chansons. Comme si en 22 lignes, on pouvait apporter une
solution. La chanson n’est pas une arme de combat, sauf en
certaines situations extrêmes, dans d’autres pays, mais pas
chez nous. Depuis, ça s’est calmé. C’est parti comme
c’est venu. Quitte à sombrer dans l’excès l’inverse,
dans l’insipide. Personnellement, je n’écoute plus que
les infos, pas les chansons
Et les débats politiques?
Très peu.
Aucun candidat à l’élection présidentielle française
ne vous a demandé de le soutenir?
Surtout pas!
Quel est votre rapport à la notion de reconnaissance?
C’est la démarche capitale. C’est ce qu’on souhaite
tous quand on commence dans ce métier. Il n’y a rien de
plus beau que quelqu’un vous dit: vous m’avez fait pleurer
ou rire. Ou encore: "J’ai rencontré ma femme sur une
de vos chansons et on a six enfants"! C’est la seule
chose qui puisse avoir de l’importance dans ce métier.
Moins que les récompenses, ce qui compte, c’est une salle
pleine qui rit, qui est émue.
Avec tous vos fans, les salles devraient être pleines...
Ah non! Ne croyez pas ça, les fans n’aiment pas ça du
tout. Mais pas du tout. J’ai reçu des lettres de colère
pour dire: "Tu n’as pas le droit!", comme si
j’abandonnais ces gens-là. Pour eux, c’est une trahison.
Alors j’essaie de leur démontrer l’inverse, que c’est
une vraie démarche. Au départ, pour Comédie privée, on
avait à peine une salle d’avance. Dans ce cas, le
vedettariat n’a plus rien à voir. C’est le bouche à
oreilles. C’est ce qui me fascine un peu plus dans le théâtre:
on ne peut pas s’abriter derrière soi, derrière son nom.
C’est une vraie bataille. Il faut que les armes soient
solides.
Michel Caspary
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Une vie en jeu
A l’applaudimètre,
mardi soir, dans un Théâtre de Beausobre
quasi complet, Michel Sardou est numéro un,
évidemment. Mais sa complice, Brigitte Fossey,
qui interprète sa conscience dans la pièce
de l’académicien Félicien Marceau, n’est
pas loin. Encore trente secondes de plus, et
c’était la standing ovation, qui eut été
déplacée. Certes, il est une star et se débrouille
pas mal dans son nouvel habit de comédien.
Certes, elle est bonne comédienne, même si
elle force un peu sur l’exubérance
lumineuse. Pas de quoi, pour autant, crier au
chef d’œuvre.
Une nuit d’insomnie, une de plus, alors
qu’il joue aux cartes, Monsieur Jaume
(Michel Sardou) reçoit la visite de sa
conscience, en chair et en os une femme, et
pourquoi pas? Elle l’oblige à revisiter sa
vie, ses souvenirs, à se remettre en
question. Il est sûr d’avoir changé. Et
rien n’est moins évident. Ce veuf n’a
toujours pas digéré que sa fille ait pu
partir avec un autre homme. Il sera prêt à
tout pour oublier les morsures de la
souffrance.
Dix autres comédiens, en un habile brassage
temporel, vont ainsi rejouer différents épisodes
de son existence, lui-même s’incrustant
dans ces reconstitutions, et révéler aussi
bien les failles de sa mémoire que certaines
vérités pas très agréables sur la nature
humaine. Ce "roman-théâtre" démarre
de manière assez dense, dans un décor
astucieux de Roberto Plate, qui profite à la
fois de la profondeur de la scène et des
coulisses latérales. Tout s’emboîte
joliment, non sans susciter fréquemment les
rires d’un public conquis. Curieuse
sensation tout de même, comme si la pièce
valsait en permanence entre le théâtre de
boulevard et la tragi-comédie, tendance
philosophique.
Que vaut le comédien Michel Sardou? Après
deux pures fantaisies, il étoffe son
registre. Il la joue un peu ours mal léché,
le sérieux mâtiné d’ironie, et tente, non
sans peine parfois, de ne pas bredouiller son
texte. Un lapsus, mardi soir, faillit
d’ailleurs l’emporter dans un fou-rire. Il
y a chez lui du Tapie (on se souvient de Vol
au-dessus d’un nid de coucou, au même
endroit), dans cette présence, cette aisance
sur scène, cette voix forte, cette difficulté
aussi à ne pas laisser sa propre personnalité
prendre le dessus sur le personnage. Plus de
modestie néanmoins, plus de prise de risques
également, chez Sardou. Rien ne tient ici du
one-man-show. On devine l’exigence du
metteur en scène, Jean-Luc Tardieu. Lequel a
encore du travail, cependant, pour éviter que
le spectacle ne s’étiole au fil des séquences,
faute de consistance dans le jeu, le rythme et
le texte.
M. Cy
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Un parcours entre
triomphes et controverses
1947: naissance de
Michel, fils de Jackie et Fernand Sardou, le 26
janvier. Enfant de la balle, il suit ses parents
en tournée et grandit dans les coulisses des théâtres
et des music-halls.
1963: rencontre avec Johnny Hallyday sur le
tournage de D’où viens-tu Johnny? Ils sont
toujours très amis. Devient serveur-artiste
dans le cabaret de son père. Il exécute une
parodie de Pour moi la vie va commencer, le succès
de Johnny, et chante aussi dans divers cabarets
de la Butte Montmartre.
1965: premier mariage, avec Françoise (ils
auront deux enfants). Sardou prend des cours de
théâtre et rencontre Michel Fugain avec qui il
écrit quelques-unes de ses premières chansons.
Il passe une audition chez Barclay et décroche
un contrat. Premier 45 tours. Rencontre une année
plus tard Jacques Revaux qui deviendra le
compositeur de ses plus grands succès. Effectue
dix-huit mois de service militaire (dont 180
jours de "trou" pour insultes et coups
divers échangés avec ses supérieurs. En 1969,
Barclay résilie son contrat au motif qu’il
n’est "pas fait pour ce métier".
1970: Après Les ricains, il enregistre Les bals
populaires. Premier disque d’or. Puis premier
trente-trois tours enregistré en public,
Olympia 71. Sort en 1973 La maladie d’amour.
Suivront, entre autres, Les villes de solitude,
Les vieux mariés, Requin chagrin (en duo avec
Mireille Darc), Le France, Le temps des
colonies, Je vais t’aimer, Je suis pour et
J’accuse.
1977: sa tournée est régulièrement perturbée
par les "Comités anti-Sardou".
Mariage avec Babette (ils auront aussi deux
enfants). Les succès s’accumulent: La java de
Broadway, Dix ans plus tôt, En chantant, Je
vole, Les lacs du Connemara. Il enchaîne les
concerts au Palais des Congrès.
1982: premier tournage, L’été de nos quinze
ans, de Marcel Jullian. En 1984, nouvelle polémique
avec la chanson Les deux écoles. Deux ans plus
tard, sortie de Musulmanes. Second film en 1987,
Cross, de Philippe Setbon. En 1989, premier
passage à Bercy. En 1990, sortie de Promotion
canapé, film de Didier Kaminka. En 1991, il est
l’invité de 7/7, l’émission d’Anne
Sinclair. Puis Victoire de la musique (meilleur
chanteur).
1992: parution de Le bac G et polémique sur les
diplômes "à bon marché" et les
"lycées poubelle". En 1994, retour à
l'Olympia. Avec 113 représentations à guichets
fermés, il bat le record de la salle.
1996: début sur les planches du Théâtre de
Paris dans Bagatelle(s), une comédie de Noël
Coward, mise en scène par Pierre Mondy. En
1998, Bercy encore. Et diffusion d’un fameux
reportage, dans Envoyé Spécial, sur France 2,
Sardou d'un bout à l'autre. En 1999, seconde pièce,
de Neil Simon, Comédie Privée, adaptée par
Jean-Loup Dabadie, mise en scène d’Adrian
Byrne. Troisième mariage, avec Anne-Marie Périer.
2000: sortie du nouvel album, Français, dix
nouvelles chansons écrites en collaboration
avec Michel Fugain pour la musique.
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Informations
pratiques
L’homme en question,
de Félicien Marceau, avec Michel Sardou
(Monsieur Jaume), Brigitte Fossey (sa
conscience) et dix autres comédiens, dont le
fils de Sardou, Davy, 23 ans (dans le rôle de
M. Jaume jeune). Mise en scène de Jean-Luc
Tardieu. Durée: 1h45 sans entracte.
- Morges , Théâtre de Beausobre, encore ce
soir (20h30). Location: Billetel. Billets à
l’entrée également. Il reste quelques
places.
- Neuchâtel , Théâtre du Passage, du 13 au 15
avril. Location: Billetel.
- Genève , Bâtiment des Forces motrices, du 17
au 21 avril. Location: FNAC, 022 816 12 56.
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