Johnny Hallyday, René
Coll et Michel Sardou. Collection R. Coll. |
La préparation du livre
sardou.com : Avez-vous
souhaité informer Michel Sardou de votre projet et pourquoi ? Avez-vous
rencontré Sardou ou son entourage à cette occasion ? Quelle a été votre
méthode de travail ? Combien de temps a pris le projet ?
(questions de Olivier01, Damien.pucio, Orion13)
A. Réval : « Pour Michel
Sardou, nous avons procédé exactement comme d’habitude : nous commençons par de
larges cercles concentriques de plus en plus rapprochés, en demandant des
témoignages à des relations de travail d’abord, puis à des amis, pour terminer
par les proches du chanteur. Quand nous sommes sûrs d’avoir assez de matière
pour aboutir à un livre sérieux et élaboré, nous l’avertissons par courrier que
notre projet est sur le point de se concrétiser. Certains souhaitent un contact
(Nougaro, par exemple). Bécaud, c’est différent, c’était un ami. Sardou, joint
par l’intermédiaire de Jean-Claude Camus fin juillet, ne nous l’a pas proposé,
mais le travail est alors très avancé et le fait de se rencontrer ne peut rien
modifier dans la mesure où après plus d’un an de travail et de recherches, nous
savons tout ou à peu près tout ce qui peut être retracé dans un livre. »
sardou.com : De
quoi êtes-vous les plus fières à propos de cet ouvrage ? Y a t il un point que
vous auriez aimé développer davantage ? Qu'est ce qui a été le plus difficile
pour vous dans la réalisation de cet ouvrage ?
(questions
de Orion13)
Caroline Réali : « “Fières” n’est pas le mot
que nous emploierions. Dans ce livre, nous avons souhaité développer ce travail
de l’ombre, en coulisses, avec la complicité des musiciens, auteurs,
compositeurs, producteurs, etc. Notre liberté d’investigation nous a permis de
fouler des pistes totalement vierges, et ça, nous adorons. Nous n’avons pas
éprouvé de difficultés particulières à la rédaction de ce bouquin, mais… nous
avons pris un plaisir malicieux à rencontrer de très fortes personnalités.
Pierre Delanoë (c’était pas gagné d’avance, mais on le connaît bien !), René
Coll, qu’Annie “pratique” depuis la nuit des temps, Pierre Mondy pour qui nous
avons toutes les deux une affection particulière, et tant d’autres… Et puis il
faut dire que les musiciens de scène, les comédiens des plateaux, ont revécu
leurs souvenirs avec quelques éclats de rire et quelques larmes au coin des
yeux. Voilà ce que nous partageons lors de ces belles rencontres, et voilà
surtout ce qui nous motive dans notre travail qui devient alors un véritable
plaisir permanent. » |