Né
le 29 novembre 1932 dans le 5è arrondissement de Paris. Homme
politique français.
Député représentant la Corrèze de 1967 à
1995, président du RPR de 1976 à 1994, maire de
Paris de 1977 à 1995, plusieurs fois ministre,
Premier ministre de Valéry
Giscard d'Estaing de 1974 à 1976 et du socialiste François
Mitterrand de 1986 à
1988 (cohabitation). Président de la République de 1995 à 2007.
En
décembre 1994, Michel Sardou livre ses
intentions électorales dans
France-soir : «Je
voterai comme je l'ai toujours dit depuis très
longtemps. J'allais dire comme d'habitude... pour
Jacques Chirac.» Dans
Le Parisien du 9 mai 1995, après la
victoire de Jacques Chirac : «Franchement,
ce qu'on veut, c'est de l'amélioration. Ce n'est
pas renier les acquis qui font de notre pays un
des rares où l'on vit plutôt heureux. Chirac,
c'est un ami, un honnête homme et un mec bien à
qui je fais confiance...»
Peu après, Michel et son compère
Johnny
Hallyday sont invités à dîner à
l'Elysée ; ils débarquent en Ferrari et font
crisser les gravillons. On murmure que le
président Chirac aurait essayé le bolide et
s'en serait donné à coeur joie...
11 octobre
1999, Jacques Chirac, accompagné de sa fille Claude, est présent
pour le mariage d'Anne-Marie et de Michel.
Un
invité prestigieux !
En 2001, Jacques Chirac
remet les insignes d'Officier dans l'ordre de la Légion
d'honneur à Michel Sardou dont il est aussi un fan. Pour le chef
de l'Etat, « Michel Sardou, c'est avant tout l'intelligence,
la joie et la poésie au service des autres ».
En 2002, à l'occasion de
la campagne des élections présidentielles, Michel Sardou défend
Chirac devant le futur Président de la République, Nicolas
Sarkozy. Sardou : « Nous avons fait un show dans un
restaurant. J'étais pour Chirac. Lui pour Balladur. Nous nous
sommes engueulés jusqu'à 6 heures du matin. » (Paris-Match,
28 octobre 2004).
Cependant, Sardou ne
croit plus en l'artiste engagé :
«J'aime bien Jacques, et je l'ai
longtemps défendu, puis il m'a déçu. En avril 2002, j'étais en
tournée. J'ai dit qu'il fallait stopper Le Pen (ndrl :
Jacques Chirac affronte au second tour de l'élection
présidentielle de 2002 Jean-Marie Le Pen, candidat
d'extrème-droite), parce que c'est une évidence. Mais je
regrette l'absence de Jospin
au second tour. Et je crois que la droite actuelle doit se
souvenir qu'elle doit son élection à la France entière.»