Fils du
sculpteur Paul Belmondo. Naît à
Neuilly-sur-Seine le 9 avril 1933. Révélation
coup d'éclat avec A bout de souffle
en 1960.
Après
une scolarité turbulente, il pratique la boxe,
le foot... et le théâtre. Il entre au
Conservatoire en 1951. Il en sort le 1er juillet
1956, plébiscité par ses camarades de promotion
contre le jury qui ne va lui décerner qu'un
premier accessit pour Amour et piano
et un second accessit pour Les
fourberies de Scapin. Sa rage de
réussir vient de là. "Toute ma
vie, dit-il, j'ai voulu
prouver à ces gens qu'ils avaient eu tort".
Il démarre sur les planches en 1951.
Il se lance au cinéma en 1958
avec Les tricheurs. D'un
petit rôle à l'autre, on ne cesse de le
remarquer. Dès 1959, Claude Chabrol
lui donne le rôle principal d'A double
tour, et
Lino
Ventura le réclame comme
partenaire dans Classe tous risques.
Il explose cette même année avec A
bout de souffle de Godard. La
Star Belmondo peut commencer à s'imposer dans le
Cinéma Français...
Il
devient l'un des acteurs préférés du jeune
Michel qui s'enthousiasme pour L'homme
de Rio, film de Philippe de Broca
tourné en 1963. Les tribulations brésiliennes
du jeune bidasse Adrien (Belmondo) et de sa
fiancée Agnès (Françoise Dorléac) inspirent
le pensionnaire Sardou qui monte un projet
audacieux : avec un copain, il s'évade du
collège du Montcel pour
monter... une boîte de strip-tease à Rio !
Mineurs, les deux compères rencontrent quelques
difficultés avec les douanes. Alerté, le
directeur de la pension prévient papa
Fernand, en
pleine représentation dans son cabaret, qui
récupère les deux fuyards à Orly.
Plus
tard, la fiction devient réalité et Sardou fait
la connaissance de Bébel qui devient son ami.